Archives de catégorie : Actualités

 

Informations syndicales et professionnelles, vie syndicale locale

Assemblée Générale de FOF Grand Est 4 mai 2019

Chères adhérentes, chers adhérents de FOF Grand Est,

Nous vous informons que la prochaine Assemblée Générale de FOF Grand Est aura lieu samedi 4 mai 2019 à 14h à la Maison des Associations, située 1A place des Orphelins à Strasbourg.

Vous avez reçu une invitation par courrier il y a quelques semaines. 

Votre syndicat régional FOF Grand Est a besoin de vous, de votre soutien, de votre engagement, de vos idées et d’un peu de votre temps.  

D’ici là, les membres de l’actuel Conseil d’Administration sont à votre disposition pour répondre à vos interrogations sur la vie du CA (ses missions, son rythme de travail…).

Les points suivants seront à l’ordre du jour :

Bilan de l’année 2018 (rapport moral et d’activité, rapport financier)

Election partielle du Conseil d’Administration permettant à de nouveaux administrateurs de rejoindre le CA

Discussion sur les projets en cours et à venir

Merci de confirmer votre présence par retour de courrier ou par mail (fof.grandest@gmail.com) avant le vendredi 26 avril 2019.

Si vous ne pouvez pas venir, merci de nous faire parvenir votre pouvoir par courrier ou par mail et votre candidature au Conseil d’Administration le cas échéant.

Chaque adhérent présent peut être porteur de deux pouvoirs maximum.

Pour les adhérents du Haut-Rhin, de Lorraine et de Champagne, n’hésitez pas à vous faire connaître si vous cherchez ou proposez un co-voiturage.

Au plaisir de vous retrouver tous ou de faire votre connaissance,

Les adhérents et les syndicats régionaux font la FOF, la FOF, c’est nous tous.

Le CA de FOF Grand Est

Déclaration net-entreprises 2019

Urssaf, Carpimko : du nouveau dans les déclarations

Tous les ans, nous devons déclarer nos revenus à l’Urssaf(Union de Recouvrement pour la Sécurité Sociale et les Allocations Familiales) et à la Carpimko(Caisse Autonome de Retraite et de Prévoyance des Infirmiers, Masseurs-Kinésithérapeutes, Pédicures-Podologues, Orthophonistes, Orthoptistes). Pour cela, nous devions remplir un formulaire papier pour l’Urssaf et depuis peu une déclaration en ligne pour la Carpimko. 

Depuis 2018, la déclaration sociale de revenusdes professionnels de santé conventionnés est devenue communeet unique.

En effet, une seule déclaration de revenus est nécessairepour permettre de calculer l’ensemble de vos cotisations sociales.

Cette déclaration sociale commune doit se faire en lignesur le portail net-entreprises.fr

Les données ainsi saisies sont automatiquement transmises aux organismes sociaux pour le calcul de l’ensemble de vos cotisations et contributions sociales de l’année 2019. 

Pour cela, 3 étapes à suivre : 

  • S’il s’agit de votre première déclaration : s’inscrire sur net-entreprises.fren remplissant le formulaire sur la page d’accueil, avec vos nom, prénom et numéro SIRET. 
  • Déclarer ses revenus 2018 : vous pouvez le faire vous-même ou par un mandataire (expert-comptable). Le service en ligne DS PAMC (Déclaration Sociale des Praticiens et Auxiliaires Médicaux Conventionnés) a ouvert le 2 avril 2019. Le site offre une aide pour chaque zone à remplir. La déclaration est accessible sur tablette et smartphone.
  • Valider sa déclaration, avant la date limite fixée au 7 juin 2019 : un accusé de réception officiel vous est alors adressé : il constitue la preuve que vous avez rempli votre obligation déclarative. 

Résumons…

Ce qui a changé : 

  • Déclaration unique pour l’Urssaf et la Carpimko
  • Dématérialisation 
  • Les aides en ligne précisent la concordance avec la déclaration fiscale

Ce qui n’a pas changé :

  • La déclaration reste modifiable
  • Les contributions et cotisations sont calculées selon les mêmes modalités 
  • Le numéro de compte cotisant, les identifiants et mots de passe restent inchangés

Des questions ? 

Si vous rencontrez des difficultés, de nombreuses informations sont disponibles dans la rubrique d’aide sur le site ainsi qu’un numéro de téléphone. 

Assemblée Générale de la FOF 30 mars 2019

CONVOCATION A l’ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE DE LA FOF

JOURNEE DE LA FOF DU 30 MARS 2019

Chers adhérents,

Vous êtes conviés à participer à l’Assemblée Générale qui se tiendra le samedi 30 mars 2019 de 10 h à 13 h au CISP, Centre Ravel 6 avenue Maurice Ravel, Paris 12ème et nous serons heureux de vous y  retrouver.

L’Assemblée Générale  est un moment important : elle a lieu tous les deux ans, et c’est l’occasion pour tous les adhérents d’être informés plus amplement des activités fédérales et de définir ensemble les orientations et projets pour les deux années suivantes.

L’actualité de notre profession a été particulièrement chargée ces derniers temps. Les administratrices fédérales ont œuvré à ce que le FOF prenne sa place dans les différents chantiers à chaque fois que cela semblait possible et nécessaire, avec l’appui de personnes qualifiées et de membres associés.

La motion 2019-2021 (en pièce jointe) vous permettra d’avoir une idée des travaux menés et des perspectives envisagées au plan fédéral.

C’est également lors de l’Assemblée Générale que le Conseil d’Administration fédéral est renouvelable partiellement.

L’après-midi, de 14 h à 17 h, lors de la Rencontre des Syndicats Régionaux à laquelle vous êtes invités, nous poursuivrons nos travaux et discussions autour de deux sujets importants:

–          les formations, comment les organiser, les mutualiser, les liens avec les organismes officiels 

–          les préoccupations autour de la prise en charge du langage écrit.

Nous vous attendons nombreux le samedi 30 mars afin d’échanger et de débattre :

la FOF n’existe que par et avec vous.

Syndicalement vôtre,

Le bureau de la FOF

PS : dans un souci d’organisation, (notamment réservation des repas), merci de nous signaler votre présence dans les meilleurs délais.  

Printemps de la psychiatrie – Pour un renouveau des soins psychiques

Nous relayons cet appel à défendre une psychiatrie humaine

Printemps de la psychiatrie

Pour un renouveau des soins psychiques

La psychiatrie et la pédopsychiatrie n’en peuvent plus. Depuis déjà plusieurs décennies, ceux qui les font vivre ne cessent de dénoncer leur désagrégation et de lutter contre le déclin dramatique des façons d’accueillir et de soigner les personnes qui vivent au cours de leur existence une précarité psychique douloureuse. En vain le plus souvent. Ce qui est en crise, c’est notre hospitalité,l’attention primordiale accordée à chacun et à un soin psychique cousu-main, à rebours du traitement prêt-à-porter standardisé qui se veut toujours plus actuel. Les mouvements des hôpitaux du Rouvray, Le Havre, Amiens, Niort, Moisselles, Paris, etc… ont su bousculer l’indifférence médiatique et rendre visible au plus grand nombre le chaos qui guette la psychiatrie. Pour percer le mur du silence, il n’aura fallu rien de moins qu’une grève de la faim …

Devant cette régression organisée, nous nous engageonstous ensemble à soigner les institutions psychiatriques et à lutter contre ce qui perturbe leur fonctionnement. Patients, soignants, parents, personnes concernées de près ou de loin par la psychiatrie et la pédopsychiatrie, tous citoyens, nous sommes révoltés par cette régressionde la psychiatrie qui doit cesser. Il s’agit pour nous de refonder et construire une discipline qui associe soin et respect des libertés individuelles et collectives.

Contrairement à la tendance actuelle qui voudrait que la maladie mentale soit une maladie comme les autres, nous affirmons que la psychiatrie est une discipline qui n’est médicale qu’en partie. Elle peut et doit utiliser les ressources non seulement des sciences cognitives, mais également des sciences humaines, de la philosophie et de la psychanalyse, pour contribuer à un renouveau des soins axés sur la reconnaissance de la primauté du soin relationnel. Notre critique de ce qu’est devenue la psychiatrie ne peut faire l’impasse sur la responsabilité de ses gestionnaires.

Les avancées de la recherche scientifique ne peuvent durablement être confisquées par des experts auto-proclamés dont les liens avec l’industrie pharmaceutique sont parfois suspects. Les savoirs scientifiques ne doivent pas servir d’alibi à des choix politiques qui réduisent les sujets à un flux à réguler pour une meilleure rentabilité économique.Nous sommes face à une véritable négation du sujet et de sa singularité, au profit de méthodes éducatives, sécuritaires ou exclusivement symptomatiques. Les interdits de pensée sont devenus la règle d’une discipline où l’on débat de moins en moins. La psyché humaine est tellement complexe qu’elle n’obéit à aucune causalité, simple et univoque, et semoque des réductions idéologiques. Toute approche privilégiant une réponse unidimensionnelle est nécessairement à côté. Nous récusons, dès lors, toute politiqued’homogénéisation des pratiques.Une politique qui détruit la cohérence des équipes et instrumentalise la parole des patients fige la capacité d’inventer à force d’injonctions paradoxales, dans la nasse de discours sans épaisseur et mortifères.

Aussi, si le budget de la psychiatrie, sans cesse rogné depuis des années, doit  être largement revalorisé, comme l’exigent toutes les mobilisations actuelles, c’est l’appauvrissement des relations au sein des lieux de soins qui est notre souci premier. La standardisation des pratiques protocolisées déshumanise les sujets, patients et soignants. Le recours massif aux CDD courts, le tarissement organisé de la formation continue, l’inadéquation des formations initiales qui privilégient cours magistraux et visionnages de DVD sans interactions entre les étudiants et leur formateur, contribuent à la désagrégation des équipes au sein desquelles le turn-overest de plus en plus important. La continuité des soins et la cohésion des équipes en sont durablement compromises. Nous devons opposer à cet état de fait la spécificité de la maladie psychique, qui sous-tend la nécessité d’une approche singulière et d’un travail spécifique d’équipes pluridisciplinaires en institution psychiatrique ainsi que dans le médico-social, et la co-construction d’alliances thérapeutiques fécondes avec les personnes accueillies. C’est tout le monde de la psy et des psys, en institution ou pas, qui est concerné.

Nous voulons en finir avec l’augmentation continuelle du recours à l’isolement et à la contention, la contrainte doit cesser d’être la norme. Le droit des patients, hospitalisés ou non, est régulièrement ignoré, parfois volontairement bafoué. Cette violence institutionnelle, régulièrement dénoncée par la Commission Européenne des Droits de l’Homme,  touche en premier lieu les soignés, mais affecte aussi les soignants. La psychiatrie et le secteur médico-social doivent pouvoir s’appuyer sur des équipes stables avec des personnels non interchangeables quel que soit leur statut. Ils doivent pouvoir bénéficier d’un assise solide qui autorise la parole et propose de véritables évolutions de carrière.

Au-delà du soin, nous voulons travailler à des accompagnements alternatifs, nouer des liens équilibrés avec les différentes associations qui œuvrent dans la cité. Nous voulons multiplier les lieux qui cultivent le sens de l’hospitalité avec un accueil digne et attentif aux singularités de chacun.

Nous nous engageons à participer, organiser, soutenir tout débat, toute action ou mouvement cohérent avec ce manifeste,avec tous les professionnels, leurs syndicats, les collectifs, les associations de familles et d’usagers, et l’ensemble des citoyens qui souhaiteraient soutenir et développer une psychiatrie émancipatrice du sujet.

Nous appelons à participer à la manifestation nationale du 22 janvier à Paris.

Debout pour le Printemps de la psychiatrie !

 

Les premiers signataires :

Alain Abrieu, psychiatre de secteur, AMPI, Marseille ; Isabelle Basset, psychologue clinicienne, CHPP, Amiens ; Mathieu Bellahsen, psychiatre – Chef de pôle, EPS de Moisselles ; Dominique Besnard , Militant des Cemea et membre des 39 ; Philippe Bichon, psychiatre, Clinique de La Borde ; Pascal Boissel, psychiatre, président de l’Union syndicale de la psychiatrie ; Hervé Bokobza, psychiatre, fondateur du Collectif des 39 ; Cécile Bourdais, enseignante-chercheure en psychologie, Collectif des 39 et Psy soin Accueil ; Fethi Brétel, psychiatre, Rouen ; Alain Chabert, psychiatre, USP ; Patrick Chemla, psychiatre chef de pôle Reims, psychanalyste, anime le Centre Artaud et l’association la Criée ; Jérôme Costes, infirmier en psychiatrie ; Marie Cousein, Psychanalyste, Pédopsychiatrie Saint-Denis ; Dominique Damour, Collectif des 39 ;  Guy Dana, psychiatre, psychanalyste ; Pierre Delion, Professeur de psychiatrie ; Sandrine Deloche, psychiatre des hôpitaux, Paris ; Yves de l’Espinay, cadre infirmier formateur ; Parviz Denis, psychiatre, praticien hospitalier, membre de l’ADA ; Patrick Estrade, infirmier de secteur psychiatrique ; Fanny Rebuffat, interne en psychiatrie, Reims ; Dominique Friard, infirmier de secteur psychiatrique, superviseur d’équipes, rédacteur en chef adjoint de Santé Mentale ; Philippe Gasser, Vice-président de l’Union syndicale de la psychiatrie, Uzès ; Yves Gigou, Collectif des 39, CEMÉA ; Delphine Glachant, psychiatre des hôpitaux, Union syndicale de la psychiatrie, Les Murets ; Roland Gori, psychanalyste, professeur honoraire de psychopathologie à Aix Marseille Université, président de l’Appel des appels ; Liliane Irzenski, pédopsychiatre, psychanalyste, Collectif des 39 ; Serge Klopp, PCF, Collectif des 39 ; Emmanuel Kosadinos, psychiatre des hôpitaux, EPS de Ville-Evrard ; Nicolas Laadj, SUD Santé Sociaux ; Marie Leyreloup, présidente SERPSY ; Paul Machto, psychiatre, psychanalyste, Montfermeil ; Sophie Mappa, psychanalyste ; Jean-Pierre Martin, Ensemble ! ; Simone Molina, Le Point de Capiton ; Pierre Paresys, psychiatre de secteur, vice-président de l’Union Syndicale de la Psychiatrie ; Martin Pavelka, pédopsychiatre, Association des Psychiatres du secteur Infanto-juvénile ; Virginie Perilhou, infirmière en psychiatrie ; Laurence Renaud, « personne avec expérience psychiatrique « , Réseau Européen pour une Santé Mentale Démocratique /psysoinsaccueil debout ; Pascale Rosenberg, USP, psychiatre, directrice du CMPP Henri Wallon à Sainte Geneviève des Bois ; Dominique Terres, psychiatre, psychanalyste, membre de l’ADA.

 

Liste des groupes et syndicats soutenant l’initiative :

Appel des appels (ADA)
Association des psychiatres de secteur infanto-juvénile
Association méditerranéenne de psychothérapie institutionnelle (AMPI)
CEMEA
Collectif des 39
La Criée
Ensemble !
Humapsy
Le PCF
Pinel en lutte
Le Point de Capiton
Les Psy causent
La Psychiatrie Parisienne Unifiée
Psy soins Accueil
Réseau européen des Santé Mentale démocratique
SERPSY
Fédération Sud Santé Sociaux
Union Syndicale de la Psychiatrie (USP)

Vos signatures sont à envoyer à l’adresse mail : printempsdelapsychiatrie@gmail.com